Niagara Parks a établi un dossier enviable d’intendance des terres. La définition de notre mission environnementale « Améliorer la qualité environnementale et le développement durable dans l’ensemble des parcs pour le bénéfice des visiteurs, des employés et des associés » est visible dans nos nombreuses et importantes initiatives de préservation de l’environnement.

Notre engagement environnemental comprend des programmes d’intendance et de leadership fondés sur les principes suivants :

  • Conservation
  • Éducation
  • Gestion de l’environnement
  • Innovation
  • Préservation et Restauration

Engagements environnementaux

Niagara Parks s’engage à utiliser la sensibilité environnementale dans toutes ses opérations et à :

  • Mettre en œuvre des projets d’initiatives vertes axées sur la préservation et l’amélioration générales des caractéristiques naturelles existantes
  • Créer des partenariats avec les secteurs public et privé pour des projets qui soutiennent et améliorent la qualité environnementale du Parc, comme notre participation à la campagne de réduction des émissions dans l’atmosphère Spare the Air.
  • Utiliser les meilleures technologies et pratiques disponibles en faveur de l’environnement, lorsque cela s’avère techniquement et économiquement viable.
  • Participer activement à un système intégré de gestion des déchets pour réduire, réutiliser, recycler et composter
  • Développer un enseignement autour de nos engagements en faveur de l’environnement et des pratiques de conservation, former et motiver nos employés pour qu’ils se sentent responsables de l’environnement
  • La conservation garantie de l’eau est une composante essentielle de tous nos plans
  • Participer activement aux programmes de nos parcours de golf visant à améliorer la gestion de l’environnement
  • Proposer et promouvoir un leadership dans les domaines de la protection, de la gestion et de la durabilité de l’environnement
  • Respecter les lois et règlements en vigueur en matière d’environnement

Project Green Initiatives

Niagara Parks s’engage dans un certain nombre de projets visant à l’écologisation du Parc grâce à :

  • Conservation
  • Restauration
  • Préservation
  • Éducation
  • Gestion
people hiking in forest holding hands
Géocaching au sein des Niagara Parks

Le géocaching est une activité de plein air qui ressemble à une chasse au trésor. L’objectif de cette activité est de trouver des conteneurs cachés connus sous le nom de caches ou de géocaches à l’aide d’un dispositif de navigation par satellite, appelé récepteur GPS. Les personnes qui pratiquent cette activité (généralement appelées cacheurs ou géocacheurs) placent une cache à l’extérieur et en publient les latitudes et longitudes sur Internet. D’autres géocacheurs utilisent ensuite leurs appareils GPS pour télécharger les coordonnées et les descriptions des caches sur Internet afin de les retrouver.

Entretien optimal des plantes

La majorité des propriétés de Niagara Parks, qui représente plus de 1 700 hectares, ne reçoit plus aucun pesticide. Nous y sommes parvenus grâce à une approche de lutte antiparasitaire intégrée, y compris à des pratiques comme la surveillance accrue, les alternatives biologiques aux pesticides traditionnels ainsi que l’utilisation des produits les moins toxiques et les moins persistants possibles. Les problèmes des parasites sont rarement contrôlés par des applications préventives de pesticides mais sont abordés dans le cadre d’un examen et d’une évolution de la nécessité d’appliquer des pesticides. Tout membre du personnel utilisant ces produits est entièrement formé et certifié par le gouvernement, à la suite d’un examen.

Nos exploitations de Golf sont également engagées dans la lutte antiparasitaire intégrée. Grâce à une surveillance régulière, à des pratiques de cultures envahissantes, à l’utilisation d’autres produits de contrôle, aux nouvelles techniques de fertilisation et à une meilleure compréhension des caractéristiques des parasites, les applications de pesticides sont considérées comme un dernier recours lors du contrôle des pressions parasitaires. En plus, nos installations légendaires sur les parcours du Niagara ont obtenu une certification complète du programme Audubon Cooperative Sanctuary, un programme primé d’éducation et de certification aidant les terrains de golf à protéger notre environnement et à préserver le patrimoine naturel du golf.

Recyclage et compostage

Les programmes de recyclage et de compostage au sein de notre Parc ont longtemps été reconnus comme un modèle pour les parcs et autres activités à travers le pays. L’une de nos principales initiatives est l’utilisation de plastique biodégradable et le recyclage des imperméables à Journey Behind the Falls, qui accueille des millions de visiteurs chaque année.

Botanical Gardens & School of Horticulture

Le programme de déchiquetage et de compostage des débris de bois est en place depuis plus de vingt ans à Niagara Parks! Cette politique a entraîné une réduction importante de la fréquence de combustion et une diminution de la pollution de l’air par la fumée, en plus d’un plus grand nombre de paillis d’écorce et de copeaux de bois à utiliser sur les terrains. Un programme de compostage en andains pour les feuilles et autres matières organiques a également été initié pour augmenter les programmes d’amendement des sols pour les plates-bandes.

Partenariats environnementaux

Programme de réduction des émissions dans l’atmosphère

En 2001, Niagara Parks a conclu un partenariat avec le ministère de l’Environnement de l’Ontario pour lancer le Programme de réduction des émissions dans l’atmosphère. Cette initiative fait appel à des activités de sensibilisation du public pour encourager les conducteurs d’autocars et de camions à éteindre leurs moteurs lorsqu’ils sont stationnés et à réduire de façon considérable les émissions dangereuses dans l’atmosphère.

Depuis lors, l’initiative Spare the Air a été étendue aux chauffeurs de camions et d’autocars travaillant le long du corridor de la rivière Niagara, avec le soutien et la participation de nombreux partenaires locaux. Chaque partenaire distribue des tracts formateurs et érige des panneaux pour rappeler aux conducteurs « Éteignez votre moteur lorsque vous êtes garé. »

Plan de conservation de la moraine

Le plan et les politiques de conservation de la moraine traitent des pressions exercées par le développement de la région touristique de Fallsview, surplombant le Parc Queen Victoria. La gestion, l’entretien et la réhabilitation aideront à limiter l’instabilité des talus, à contrôler l’érosion, à augmenter la régénération et à assurer une accessibilité sécuritaire à la zone. Les futurs travaux entrepris sur, et à proximité de la moraine, viseront à rehausser les valeurs esthétiques et la diversité biologique indigène des talus boisés.

Histoire

Le talus boisé ou la moraine du Parc Queen Victoria revêt une importance esthétique et écologique. Un plan de gestion a été créé pour résoudre des problèmes comme l’érosion, l’accès, la biodiversité, l’esthétique, le suintement, l’entretien et le développement.

Politique

En raison de la nature du talus, un processus d’évaluation en deux étapes a été établi pour évaluer tous les travaux proposés sur la Moraine et dans une zone adjacente en recul. La satisfaction des principaux objectifs est nécessaire avant l’examen des objectifs secondaires.

Principaux objectifs

La biodiversité : Remplacer les espèces végétales non indigènes par des espèces indigènes et accroître la diversité pour améliorer l’habitat de la faune environnante.

L’esthétique : Protéger et améliorer l’apparence continue et contiguë du talus comme paysage forestier naturel.

Stabilité du talus et contrôle de l’érosion : Stabiliser le fluage des sols et minimiser l’érosion en assurant une stabilité à long terme.

Objectifs secondaires

Gestion de la vue : Transform the Moraine with plant material so that the visibility of the Horseshoe Falls from important sites is enhanced and improved.

L’accès : Décourager l’accès incontrôlé et l’utilisation dangereuse de la Moraine en offrant des solutions de rechange sûres et confortables.

Le suintement : Utiliser l’excès d’eau souterraine pour améliorer l’esthétique et la biodiversité du talus.

L’éducation et l’interprétation : Produire et diffuser du matériel sur le patrimoine naturel et culturel et sur la gestion de la Moraine.

Alliance environnementale

Niagara Parks, le Niagara College et l’Office de protection de la nature de la péninsule du Niagara ont formé une alliance environnementale dédiée à la promotion d’un environnement sain et durable. Cette alliance officialise les partenariats existants entre chaque organisation et reconnaît leurs efforts combinés en matière d’intendance et de protection de l’environnement.

Partenariat pour la restauration de la rivière Niagara

Niagara Parks et l’Office de protection de la nature de la péninsule du Niagara (NPCA) travaillent en partenariat pour répondre aux préoccupations locales en matière de qualité de l’eau découlant du nombre important de bernaches du Canada vivant au bord de la rivière, surtout près du Fort Érié, où les déjections d’oies étaient disgracieuses, désagréables et potentiellement sources de problèmes sanitaires.

Pour aider à résoudre le problème, le personnel de la NPCA maintient une zone tampon de végétation le long de la rivière pour dissuader les oies d’accéder aux terres adjacentes. Les bandes tampons sont une technologie éprouvée contribuant à améliorer la qualité de l’eau en filtrant le ruissellement de surface, en stabilisant les berges, en contrôlant l’érosion et en favorisant l’amélioration de l’habitat de nombreuses espèces animales.

Projet tampon d’amélioration de la qualité de l’eau

  • Fournit une stabilisation et une couverture végétale (des berges)
  • Est utile pour dissuader les nuisibles bernaches du Canada
  • Aide à filtrer le ruissellement de surface avant qu’il ne pénètre dans la rivière Niagara
  • Attire les oiseaux et les insectes et offre ainsi une floraison colorée de saison
  • Met en évidence une alternative écologiquement saine pour l’entretien des berges.

Programmes éducatifs

Le développement de Legends on the Niagara a offert des expériences pédagogiques aux étudiants en biologie du Niagara College et de l’Université Brock. En collaboration avec le ministère des Richesses naturelles, les élèves ont mené des enquêtes environnementales sur le ruisseau Ussher, y compris l’étude et la surveillance des poissons, des insectes aquatiques et des habitats de végétation. Parmi les autres programmes auxquels ont participé ces élèves, mentionnons Niagara Glen, Paradise Grove, Chinquapin Oak Savannah, la zone de régénération des jardins botaniques, la gestion des bernaches du Canada et Gonder’s Flats.

Enquête sur la végétation du Niagara Glen

Afin d’établir l’état actuel des plantes indigènes encore existantes dans la région de Niagara Glen et de Whirlpool, Niagara Parks mène en permanence des études de reconnaissance sur la flore et la faune. Menée de concert par Environnement Canada, le Ministère des Richesses Naturelles de l’Ontario (MNR) et les clubs naturalistes locaux, cette initiative étudie la localisation et la cartographie des espèces, surtout celles considérées en péril en Ontario et au Canada. En 1894, plus de 900 espèces végétales ont été répertoriées par Roderick Cameron, un jeune jardinier et botaniste de Niagara Parks. En 1943, selon George Hamilton, instructeur et botaniste à l’École d’horticulture de Niagara Parks : « un certain nombre d’espèces de plantes sont maintenant introuvables », parmi celles enregistrés et communément observées en 1894 , nombre d’entre elles « ne se trouvent que dans les endroits les plus inaccessibles. » En 1993, le « rapport Varga » (Steve Varga, biologiste expérimenté du MRN) ne mentionnait que 404 espèces de plantes et « soixante-quatre pour cent de ses espèces rares historiquement présentes ont également disparu ». Les localisations de nombreuses espèces rares et en voie de disparition sont isolées dans des sites dispersés, et d’autres n’ont pas été observées depuis des décennies. Une base de données de toutes les observations/localisations de végétaux et d’animaux est en cours de création, en mettant l’accent sur les espèces en péril, en utilisant les unités GPS sur le terrain et la technologie SIG.

Politique et plan de gestion de l’habitat riverain le long de la rivière Niagara

Niagara Parks compte 56 kilomètres (36 milles) d’habitat riverain sur les berges canadiennes de la rivière Niagara, plus une longueur indéterminée de terres riveraines le long de nombreux petits cours d’eau, criques et cours d’eau artificiels qui traversent le parc avant de plonger dans la rivière Niagara. Avec plus de 600 propriétés individuelles qui composent l’ensemble du parc, il est difficile de gérer tous ces habitats riverains. Les différences de dénivelé entre la rivière et les habitats riverains environnants vont de quelques mètres ou pieds à plus de 100 mètres (300 pieds), entre la zone de pique-nique de Locust Grove et Queenston Heights. Nos activités doivent promouvoir une eau propre, atténuer le ruissellement de surface des sols ou l’érosion des berges et maintenir l’intégrité et la biodiversité des populations végétales et animales indigènes, tout en essayant de coexister avec une population humaine importante et plus de 14 millions de touristes chaque année. Ce plan examinera chaque propriété dans notre inventaire du patrimoine naturel et de son habitat riverain, afin de fournir aux gestionnaires des informations précises sur ces environnements sensibles.

Système de gestion des sentiers du Niagara Glen

Le Niagara Glen dans la gorge du Niagara est l’un des milieux les plus diversifiés sur le plan biologique de l’Ontario et présente de nombreuses espèces en péril. Afin de protéger cette importante zone naturelle, Niagara Parks, en partenariat avec le Ministère des Richesses Naturelles de l’Ontario, a mis au point un système de gestion des sentiers du Niagara Glen. La mise en œuvre de ce plan a débuté au printemps 2003, y compris l’identification et la localisation des sentiers, l’amélioration des sentiers de randonnée, la fermeture des sentiers non autorisés, l’élimination des espèces envahissantes, le contrôle de l’érosion, la préservation et la réhabilitation des habitats. Ces efforts permanents assureront l’entretien de la biodiversité et l’intégrité de cet écosystème.

Projets de la savane de chêne

Ce projet contribue à protéger le dernier peuplement de savane de chêne de Chinquapin, qui constituait autrefois l’essentiel du paysage sur la majorité de la zone. Au nord, le long de Niagara River Parkway, le projet Oak Savannah est délimité par les gorges du Niagara, les jardins botaniques, les centrales hydroélectriques de l’Ontario et les centrales électriques de Sir Adam Beck. Les efforts de revitalisation de cette espèce rare et des espèces de plantes en voie de disparition ont entraîné un important retrait des espèces exotiques envahissantes en 1999. Ce programme comprend l’élimination des espèces envahissantes, la réintroduction d’espèces végétales indigènes traditionnelles et une stratégie de gestion à long terme.

Paradise Grove est une forêt ancienne et son héritage culturel ou naturel est important. Au fil des ans, les espèces envahissantes ont compromis l’intégrité écologique du reste de la savane de chêne et de la prairie à herbes hautes. Parcs Canada, la Commission des parcs du Niagara et d’autres partenaires entreprennent la restauration écologique de cet environnement unique. Ce projet contribuera à la protection à long terme et à la mise en valeur de Paradise Grove, au profit des citoyens et de la faune sauvage.

Amélioration et réhabilitation des espaces verts

Réhabilitation des Dufferin Islands

Depuis 1996, Niagara Parks a travaillé à l’amélioration de la zone naturelle des îles Dufferin en entreprenant des initiatives comme la plantation de nouveaux arbres et arbustes en entreprenant des essais de nouveaux matériaux de paillis de réhabilitation.

En 1999, Niagara Parks a remis en état l’aire de stationnement des autobus au bord des chutes et a pris des dispositions pour trouver des solutions alternatives de stationnement et de transport. La chaussée fut remplacée par un espace vert. L’ancienne entrée du parc de stationnement des chutes fut retirée et paysagée. Les autobus se garent désormais sur le parc de stationnement de Rapidsview et un système de rappel est utilisé pour informer le conducteur lorsque son groupe est prêt à être repris en charge.

Promenade du Fort Érié

En partenariat avec la Ville de Fort Érié et l’Autorité du Pont de la Paix, des travaux de restauration et d’aménagement paysager ont été entrepris dans la zone connue sous le nom de Riverwalk, sur la promenade de la rivière Niagara, juste au nord du Vieux-Fort Érié. La litière a été supprimée pour créer des jardins et des sentiers; des brise-lames ont fait leur apparition afin d’empêcher les nageurs de défier les eaux rapides et dangereuses de la rivière Niagara.

Les désignations environnementales

La réserve mondiale de la biosphère

La nature géologique de l’escarpement du Niagara a été l’un des principaux facteurs de sa désignation comme réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), le 4 avril 1990. La faune de l’escarpement de Niagara avec sa grande diversité d’oiseaux, de mammifères, de reptiles et d’amphibiens, y compris un certain nombre d’espèces rares ou en voie de disparition, a contribué à la décision de l’UNESCO. Ce concept de biosphère intègre les êtres humains au cadre d’un écosystème.

Zone de vie carolinienne

La péninsule du Niagara est considérée comme faisant partie intégrante de la zone de vie carolinienne. Cette zone est en fait la limite la plus septentrionale de la région forestière à feuilles caduques de l’est de l’Amérique du Nord et porte le nom des États de la Caroline. Au Canada, la zone de vie carolinienne est juste une bande étroite dans le sud de l’Ontario, qui abrite un assortiment d’espèces végétales et animales les plus productives et les plus menacées du Canada. Des espèces pouvant être communes plus au sud, se trouvent à la limite nord de leur zone de répartition, ce qui signifie qu’une grande proportion d’espèces rares à l’échelle nationale et provinciale se trouvent ici.

Zone d’intérêt naturel et scientifique importante au niveau provincial (ZINS)

C’est une désignation du Ministère des Richesses Naturelles de l’Ontario (MRNO). Il existe deux catégories, les sciences de la vie et les sciences de la terre. Issu de la fiche d’information du MRNO :

  • La gorge du Niagara est une Zone d’intérêt naturel et scientifique (ZINS) des sciences de la vie, en raison de son « vaste et excellent exemple d’escarpement de la vallée et du talus. « Modèles de végétations et de flores riches, variés, ainsi que très significatifs. L’une des manifestations les plus impressionnantes de l’escarpement de la péninsule du Niagara. »

Le substrat rocheux des gorges de la rivière Niagara est une ZINS des sciences de la Terre car « c’est la plus grande gorge fluviale et la plus vaste exposition silurienne de ce type dans le sud de l’Ontario. « Zone sensible du point de vue environnemental (ESA). Il s’agit d’une désignation régionale présente dans les politiques d’urbanisme.